Choisissez votre parcours : les engins et véhicules d’un côté, les stocks en dépôt de l’autre.
Engins, véhicules, machines et équipements : chaque matériel a sa fiche (type, mise en service, collaborateur lié) et se réserve directement sur le planning des chantiers. La gestion de parc matériel rejoint enfin le reste de votre gestion.
Chaque heure d’utilisation et chaque dépense s’imputent au bon chantier : vous savez ce que chaque engin coûte, ce qu’il rapporte, et quand le renouveler.
Entretiens planifiés, historique par matériel et équipements posés chez vos clients : rien n’échappe au suivi, et la GMAO Kalitics prend le relais pour les interventions.
30 minutes avec un spécialiste du bâtiment.
Code-barres ou QR code : chaque entrée, sortie ou transfert se scanne en quelques secondes. La traçabilité des mouvements est complète, la gestion d’outillage devient limpide.
Chaque article a son emplacement, son seuil et sa quantité réservée, dans chaque dépôt. Les transferts entre dépôts se font au scan, sans ressaisie.
Les seuils déclenchent la commande fournisseur automatiquement : ni rupture qui bloque un chantier, ni stock qui dort. Les inventaires se font au scan, sans fermer le dépôt.
Pas un logiciel de stock d’un côté et un logiciel de chantier de l’autre : dans Kalitics, chaque sortie de dépôt et chaque heure d’engin rejoignent le chantier qui les consomme. Sans ressaisie.
Ce qui a été chiffré prépare vos approvisionnements : les besoins du chantier sont connus avant qu’il commence.
Découvrir l’étude de prixSorties de stock, engins, achats : tout s’injecte dans le compte de résultat de chaque chantier, sans ressaisie.
Découvrir le suivi de chantier« Des équipes réactives et à l’écoute des besoins de mon entreprise. Nous avons mené avec eux notre transition digitale avec beaucoup de bon sens et de sérénité. »George Capitan · Président, DFD
« Enfin une vraie solution adaptée à la gestion d’affaires dans le BTP. Leur outil est parfaitement adapté à la gestion complexe d’un marché de travaux. »Adrien Mopin · EON GC
« Le suivi est excellent, notamment les chefs de projet qui nous ont aidés à configurer l’outil selon nos besoins. »Vincenzo Romeo · SFB
Trois leviers font l’essentiel : des seuils min et max par article pour déclencher le réapprovisionnement au bon moment, une traçabilité complète des mouvements pour comprendre les écarts, et des inventaires réguliers plutôt qu’un grand inventaire annuel. Dans le BTP s’ajoute une contrainte propre au métier : le stock bouge entre les dépôts et les chantiers. Un logiciel comme Kalitics scanne chaque mouvement, alerte sous les seuils et génère les commandes fournisseur automatiquement : le stock reste juste, sans y passer ses soirées.
La gestion des stocks consiste à connaître en permanence ce que l’entreprise possède, où ça se trouve et en quelle quantité, puis à maintenir ce niveau au plus juste : assez pour ne jamais bloquer un chantier, pas trop pour ne pas immobiliser de trésorerie. Concrètement : entrées et sorties enregistrées, emplacements identifiés, seuils de réapprovisionnement, inventaires. Dans une entreprise du bâtiment, elle couvre les matériaux, les consommables et l’outillage, répartis entre dépôts et chantiers.
Il existe trois familles : les tableurs Excel (gratuits mais vite dépassés), les logiciels de stock généralistes (pensés pour le commerce ou l’industrie), et les logiciels métier intégrés à la gestion de l’entreprise. Pour une entreprise du bâtiment, la troisième famille change la donne : dans Kalitics, le stock est relié aux chantiers, aux achats et au planning. Une sortie de stock s’impute au chantier concerné, un seuil atteint génère la commande fournisseur.
Les indicateurs de base : la valeur du stock (ce que dort votre trésorerie), le taux de rotation (à quelle vitesse un article entre et sort), les écarts d’inventaire (différence entre stock théorique et stock réel) et le taux de rupture. Kalitics calcule ces indicateurs dans son reporting : vous voyez la valeur immobilisée par dépôt, les articles qui tournent et ceux qui dorment.
Sur Excel, un tableau de stock liste les articles en lignes avec quantité, seuil d’alerte, entrées et sorties. Ça fonctionne au démarrage, mais montre vite ses limites dans le bâtiment : pas de scan, pas de multi-dépôt, pas de lien avec les chantiers, et une fiabilité qui repose sur la discipline de saisie de chacun. C’est en général le signal qu’il est temps de passer à un logiciel de gestion de stock BTP, où chaque mouvement se scanne et s’enregistre tout seul.
Le principe : une fiche par matériel (engin, véhicule, machine, équipement) avec son identification, sa date de mise en service et son affectation. Chaque sortie vers un chantier est enregistrée, idéalement d’un scan, pour savoir en permanence qui a quoi et où. Dans Kalitics, le matériel s’affiche aussi sur le planning des chantiers : réservation, affectation à un conducteur, imputation des coûts au chantier et suivi des entretiens se font au même endroit.
La traçabilité repose sur trois habitudes : identifier chaque matériel (code-barres ou QR code), scanner chaque mouvement entre le dépôt et les chantiers, et responsabiliser un porteur (le matériel est lié à un collaborateur). Avec un historique complet des mouvements, les disparitions d’outillage chutent : on sait toujours qui a pris quoi, pour quel chantier et depuis quand.
Sur le chantier, le matériel et les matériaux doivent être identifiés et rattachés à un emplacement, même temporaire, pour rester visibles dans le stock de l’entreprise. La bonne pratique : traiter le chantier comme un mini-dépôt, avec des transferts scannés à l’aller et au retour. C’est exactement ce que permet Kalitics : le transfert dépôt vers chantier se scanne, le stock du chantier reste visible, et ce qui revient est re-scanné au dépôt.
Une démo de 30 minutes avec un spécialiste du bâtiment.